Depuis que Papers, Please a rendu les enquêtes basées sur l’interface convaincantes, plusieurs jeux ont emboîté le pas, transformant la déduction banale en énigmes captivantes. Inkblood s’inscrit parfaitement dans cette lignée. C’est un titre à venir dans lequel vous résolvez des meurtres sectaires dans le confort de votre voiture, et j’ai dû travailler sur quelques cas.
Soutenir l’Inquisition
Pendant la démo, j’ai abordé deux meurtres. Chaque enquête se déroule entièrement depuis votre voiture, équipée d’une poignée d’outils. Vous pouvez regarder le passé à des moments précis à l’aide d’une loupe pour découvrir ce qui a pu se passer, zoomer sur des scènes, prendre des photos et interagir avec votre environnement pour capturer tout ce que vous auriez pu manquer. Chaque cas est également accompagné d’un ensemble de questions auxquelles vous devrez répondre pour parvenir à une conclusion.
Le premier cas est assez simple, mais c’est dans le second, impliquant une auberge incendiée et un groupe de musiciens, que les choses s’enchaînent. Cela m’a poussé à vraiment examiner les objets que j’ai collectés, à étudier les indices et à tout reconstituer. Tout cela se déroule à travers une interface analogique, presque diégétique, réactive et tactile. La version finale devrait apparemment étendre encore davantage ce domaine.


Tout ce que vous trouvez peut être disposé à l’intérieur du chariot, et certains objets ne révèlent leur vraie nature que lorsqu’ils sont exposés à la lumière. C’est immersif et les menus vifs rendent l’ensemble du processus fluide. Une fois que vous avez terminé, vous appelez depuis la voiture pour confirmer si votre déduction tient le coup.
Il y a peu ou pas de prise de main, ce qui correspond au ton, mais certains mécanismes pourraient être mieux communiqués. Dans le deuxième cas, par exemple, vous disposez de quelques instruments et, à moins que vous n’interagiez plusieurs fois avec des parties très spécifiques, rien n’indique clairement qu’ils font autre chose que de produire du son. Un retour un peu plus visuel ici serait très utile sans rendre les choses trop faciles.


Le deuxième cas est facilement le point culminant, mais c’est l’art qui vend vraiment Inkblood. C’est effrayant, charmant et parfois drôle, ce qui rend même les meurtres horribles étrangement ludiques. Il y a également beaucoup de détails à saisir lors du passage d’une chronologie à l’autre.
Dans l’ensemble, Inkblood a l’étoffe d’un jeu de détective puissant, avec une interface gothique élégante qui correspond parfaitement à ses mystères de meurtres cultes.
Démo Inkblood
Si vous souhaitez essayer Inkblood vous-même, vous pouvez participer au test de jeu sur Steam et fournir vos commentaires aux développeurs.
Les deux cas vous donnent suffisamment de temps pour interagir avec les mécanismes de base d’Inkblood, et je pense que c’est le moment idéal pour fournir des commentaires afin d’améliorer l’expérience finale. Inkblood arrive sur PC cette année. Le jeu complet comprendra 10 cas différents, une interaction améliorée au sein du chariot, plus de finition et un graphisme amélioré.









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